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Tony Le Sauteur
RIEN NE VAUT L'EXPERTISE DU PROGRAMME DES LACS ET DE LA FAPEL!
05-04-2008

J'en ai assez des listes farfelues de plantes suggérées pour le "reboisement" des lacs avec des arbres de toutes sortes et des plantes ornementales, alors que depuis 1974, le Programme des lacs n'utilisait que six espèces d'arbustes indigènes pour la régénération des rives.
Il est grand temps que Line Beauchamp, la ministre du Développement durable, adopte les approches des pionniers de la régénération des rives au Québec. Ils ont fait leurs preuves pendant plus de 15 ans en bordure de nos lacs. Voici la liste des lacs régénérés par le Programme des lacs et la FAPEL, avec le nombre et les espèces de plantes utilisées, lac par lac.
Enfin, je vous annonce que je viens d'ouvrir une nouvelle rubrique sur la régénération des rives.
Un rubrique où vous allez trouver toutes les informations dont vous avez besoin pour faire le choix de vos plantes et faire une réussite du programme de régénération des rives de votre lac.
Saviez-vous que le seul Programme de régénération des rives à avoir donné des résultats concrets au Québec est celui du Programme des lac et de la FAPEL?
Méfiez-vous des conseils des faux experts qui tournent autour de Line Beauchamp à des fins lucratives.
Tony Le Sauteur
LES URBANISTES URBANISENT!
22-03-2008

Qui dit urbaniste dit urbanisation. Qui dit urbanisation annonce le vieillissement accéléré de nos lacs et l'arrivée probable de cyanobactéries.
Alors? Que font les urbanistes en bordure de nos lacs?
Tony Le Sauteur
LA PROTECTION DE L'ENCADREMENT FORESTIER DE NOS LACS S'IMPOSE!
21-03-2008

Dès 1985, la Fédération des associations pour la protection de l'environnement des lacs (FAPEL) réclamait un contrôle sévère des activités dans les limites de l'encadrement forestier des lacs, soit sur une profondeur de 300 mètres.
Près de 25 ans plus tard, la protection de l'encadrement forestier est plus que jamais une nécessité en bordure des lacs, mais elles sont rares les municipalités qui reconnaissent la nécessité de protéger l'encadrement forestier dans leurs règlements municipaux. Il va falloir les forcer!
Mais la seule personne au Québec qui peut les forcer est Line Beauchamp, qui, elle-même, ne reconnaît pas la nécessité d'étendre les zones de protection des lacs jusqu'à 1000 pieds.
La FAPEL donnait deux raisons pour réclamer que la protection de nos lacs s'étendent jusqu''à 1000 pieds de profondeur:
(1) ralentir le développement et (2) conserver le caractère naturel de l'environnement des lacs.
Vous ne le saviez peut-être pas, mais lorsque Marcel Léger a fondé le ministère de l'Environnement, il était de la responsabilité de son ministère de voir à la protection des lacs. Le Programme des lacs, d'ailleurs, avait déjà préparé un projet de réglementation municipale visant à établir une zone de protection de l'encadrement forestier en bordure de tous les lacs.
Eh! oui! Une zone d'encadrement forestier en bordure de tous les lacs!
Ce projet de réglementation municipale devait devenir un règlement cadre, comme celui des installations septiques, c'est-à-dire que le règlement devait être adopté par le ministère de l'Environnement pour être appliqué dans toutes les municipalités du Québec. Exactement ce que les citoyens réclament aujourd'hui, depuis la crise des cyanobactéries.
Malheureusement, Marcel Léger nous a fait faux bond. Il a plié devant les pressions exercées par le ministère de Affaires municipales, le ministère de l'Agriculture, Pêcheries et Alimentation ainsi que le ministère des Terres et Forêts, malgré les vives protestations du Programme des lacs.
Aucun de ces ministères n'acceptait d'être soumis à un contôle municipale dans les limites de l'encadrement forestier des lacs, même pas sur les premiers 10 mètres de la rive, de sorte que ces ministères ont été autorisés à exercer leur propre contrôle (ou absence de contrôle), à leur façon, selon leurs propres normes: on coupe, on bâtit et on cultive comme bon nous semble en bordure des lacs!
Que le diable emporte la protection des lacs!
Voilà pour la protection.
Plus tard, comme il y avait un ministre faible à l'environnement (Cliff Lincoln) et un ministre fort en gueule aux Affaires municipales (Pierre Paradis), la situation s'est rapidement morpionnée au point que la responsabilité de la protection des lacs est soudainement passé du ministère de l'Environnement au ministère des Affaires municipales.
Aujourd'hui, même le ministère de l'Environnement, mieux connu sous le nom de ministère du Développement durable doit se soumettre à la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme.
La FAPEL fut invitée à se présenter à la conférence de presse pour cautionner ce virage absurde, mais comme on peut bien se l'imaginer, elle refusa. C'est le ministre de l'Environnement d'alors, Cliff Lincoln qui est allé faire le clown à la conférence de presse du ministre des Affaires municipales, pour cautionner sa propre déconfiture qui allait avoir des conséquences très grave pour l'avenir de nos lacs, on le réalise aujourd'hui.
En effet, les urbanistes du ministère des Affaires municipales n'ont pas mis longtemps à annuler toutes les dispositions des règlements municipaux qui devaient protéger l'encadrement forestier de nos lacs.
La côte ne sera pas facile à remonter. Il va falloir mettre le développement durable au rancart, se donner un véritable ministère de l'Environnement, sortir les pouvoirs de protection des lacs de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme et adopter un règlement cadre qui protège l'encadrement forestier des lacs dans toutes les municipaliltés du Québec.
Du pain sur la planche pour Line Beauchamp!
Tony Le Sauteur
DES LACS AUX EAUX MORTES
14-03-2008

Les éléments nutritifs (phospates et nitrates) qui se concentrent dans le Golfe du Mexique, provoquent des poussées d'algues, tout comme les élément nutritifs provoquent des poussées d'algues dans nos lacs. Avec cette différence que les poussées d'algues du Golfe du Mexique couvrent une énorme superficie, aussi vaste que la superficie de l'État du New Jersey. Résultats: les concentrations d'oxygène se raréfient dans le Golfe du Mexique au point de créer de zones d'eaux mortes. Des études récentes, faites aux État-Unis, indiquent que ce sont les nitrates des engrais chimiques utilisés dans le bassin de drainage du Mississippi qui seraient les coupables.
Mais vous allez me dire que c'est loin du Québec le Golfe du Mexique. C'est vrai! Mais ce qui s'y passe n'est pas si loin de nous.
Sur une plus petite échelle, on trouve le même phénomène dans chacun de nos lacs.
Ce qui explique qu'à l'époque où le Programme des lacs veillait sur nos lacs, les spécialistes de ce Programme portaient une attention toute particulière aux concentrations d'oxygène dans les eaux de nos lacs. Des analyses furent faites sur plusieurs lacs où l'on trouve des zones d'eaux mortes!
Vous auriez tout intérêt à visiter ces listes au cas où vous y trouveriez votre lac.
Tony Le Sauteur
LINE BEAUCHAMP AVOUE
12-03-2008

La ministre du Développement durable a avoué, durant le tout dernier symposium sur les algues bleu-vert, qu'elle est en train de faire patate. Pire, elle avoue de pas savoir où elle s'en va. "Nous devons nous entendre sur les critères de fermeture d'un lac donné. Pour l'instant, il est difficile de dire s'il y a une réelle problématique dans un ou lac ou non." De son côté, Blandine Piquet-Gauthier, directrice de santé publique à l'Agence des Laurentides vient confirmer le problème en affirmant que: "un jour on trouvait un peu de vert dans un lac et on le fermait pour l'été. Mais le lendemain, il n'y avait plus rien". Selon elle, cette situation est exagérée. Bel aveu!
Commentaires du Programme des lacs: De toute évidence, les Agences de santé et des services sociaux et la ministre du Développement durable nous ont charrié depuis qu'elles ont pris le dossier des cyanobactéries en main, conjointement. Elles auraient mieux fait de consulter les spécialistes du Programme des lacs et de réfléchir avant de mettre leur machine a faire peur au monde en marche. Quant aux critères, nous avons une solution beaucoup plus simple à suggérer à Line Beauchamp que celle de se manigancer une entente sur les critères de fermeture des lacs, avec les Agences de Santé et des services sociaux: les mettre carrément à la porte de nos lacs. Que le ministère du Développement durable prenne ses responsabilités.
Line Beauchamp a aussi rappelé que des scientifiques avaient dénoncé les exagérations du gouvernement sur la situation des algues bleues au Québec. Et elle se pose des questions la madame! Avons-nous bien compris? Elle occupe le trône royal dans un symposium sur son propre plan d'action et elle se fait blaster! Bouchée ou maso?
Commentaires du Programme des lacs: si Line Beauchamp avait consulté la FAPEL, alliée naturelle du Programme des lacs, plutôt que de consulter les municipalités, alliées naturelles du surdéveloppement de nos lacs, elle n'aurait peut-être pas eu à se poser de questions.
Tenez-vous bien! La ministre Beauchamp a assuré aux participants du symposium, lors de son allocution d'ouverture, que le travail se poursuit. En effet, le symposium ne serait qu'une des 35 mesures annnoncées par le gouvernement Charest.
Ça promet!
Tony Le Sauteur
125 LACS BIENTÔT MIS À SEC!
11-03-2008
Eh! oui! Les écervidés du ministère du Développement durable s'énervent de nouveau. Ils s'apprêtent à se départir de 125 barrages. Selon le journal le Soleil, "le gouvernement du Québec veut confier aux MRCs et aux municipalités locales l'entretien de quelques 125 barrages de régulation d'eau à des fins de villégiature non essentiels à la mission de l'État quitte à les abandonner ou les démolir s'il n'y a pas preneur. Les instances municipales ont le choix entre payer les factures d'entretien durant 40 ans ou c'est le ministère du Développement durable qui conserve les barrages à sa charge et leur envoie la facture. Pas question de remboursement! C'est quoi la mission de l'État? Écoeurer l'monde, voyons!
La mairesse de Matane n'a pas mis longtemps à piquer sa crise: "Détruire ces ouvrages mis en place à des fins de villégiature sortirait de l'entendement".
On s'attend à ce que les villégiateurs poussent des hauts cris, à leur tour!
Mettre les lacs à sec? Line Beauchamp aurait-elle trouvé la solution ultime pour se débarrasser des cyanobactéries et des villégiateurs à la fois?
Tony Le Sauteur
LINE BEAUCHAMP DOIT CESSER DE RIRE DU MONDE!
08-03-2008

Le Programme des lacs fait régulièrement parvenir des messages à tous les députés de l'Opposition dans le but de les amener à prendre position sur différents sujets touchant l'environnement des lacs. Résultat: UN BEAU GROS ZÉRO! Ce sont des endormis. Mais comme je ne suis pas du genre à abandonner facilement, voici donc le tout dernier message que je viens de leur faire parvenir.
Ça fait déjà plusieurs messages que vous recevez de la part du Programme des lacs. Tous ces messages sont demeurés lettres mortes à l'exception de deux ou trois accusés de réception que vos dévouées secrétaires m'ont fait parvenir. Mais cela ne suffit pas. Vous allez devoir vous-mêmes prendre officiellement position à l'Assemblée nationale. Voici une nouvelle occasion de le faire:
Saviez-vous que Line Beauchamp tente par tous les moyens de faire adopter sa politique de protection (?) des rives par les municipalités. Or cette politique ressemble étrangement à une politique de dégradation des rives puisque qu'elle encourage les citoyens à occuper la bande de protection riveraine pour agrandir leur résidence ou pour installer des bâtiments accessoires. À vous d'en juger, en jetant un petit coup d'oeil sur la politique dite de protection des rives de Line Beauchamp!
J'ai pensé qu'il était temps que les députés de l'Opposition aient une petite conversation nationale avec Line Beauchamp, en pleine Assemblée nationale, concernant sa politique de dégradation des rives.
Ça ne lui fera pas de tort car de toute apparence, elle n'a jamais pris connaissance de sa propre politique!
Faites-lui comprendre qu'elle doit abolir sa politique frauduleuse des rives dans les plus brefs délais et cesser de mentir au monde en leur faisant croire qu'en adoptant sa politique des rives, les rives de nos lacs seront mieux protégées.
Tony Le Sauteur
CESSONS DE RÊVER EN COULEURS
15-02-2008
Au moment où la protection de l'environnement est dans un méchant tournant, partout sur la planète, il importe de rapppeler que la meilleure façon de défendre notre cause est de cesser de rêver en couleurs. Dans le domaine de l'énergie, par exemple, ce serait faire comme l'autruche (c'est notre péché mignon, ici, au Québec) que de penser que nous allons pouvoir remplacer le pétrole par des éoliennes ou autres techniques alternatives, alors que, déjà, c'est le charbon qui mène la marche, partout dans le monde. Les éoliennes auront un rôle à jouer, c'est sûr, mais on est mieux de se préparer à une nouvelle calamité si on veut survivre. Surtout qu'on a un bel exemple derrière nous. Il faut se souvenir qu'à la fin de la dernière guerre mondiale, l'Allemagne a sérieusement manqué de pétrole. Qu'ont fait les nazis? Ils ont eu recours au charbon liquide pour faire rouler leurs chars d'assaut. Or, aujourd'hui même, nous apprenons que la Chine, un pays que nous avons longtemps considéré comme un pays en voie de développement, est en train de remplacer le pétrole par le charbon.
Deux usines qui vont directement transformer le charbon en carburant ouvriront bientôt leurs portes en Mongolie-Intérieure.
Selon un article de la Presse d'aujour'hui, il y aurait même un autre pays qui produirait près de 50 millions de tonnes de carburant à partir du charbon. C'est l'Afrique du Sud. Et ceux qui regardent les chaînes américaine de télévision (CNN et autres) ont vu arriver depuis quelques mois des annonces qui préparent les esprits à un nouveau carburant: l'inéluctable charbon.
Bien sûr que le charbon est infinimément plus polluant que le pétrole. Mais les politiciens nous promettent déjà que le charbon liquide le sera beaucoup moins. Pauvres politiciens!
Qu'on le veuille ou non, jamais les dirigeants de nos pays, dit développés, n'abandonneront les voitures, même si elles doivent rouler au charbon liquide. D'ici là, ils vont tout faire pour prolonger le vie du pétrole et se donner le temps de nous vendre le charbon liquide. On n'a pas fini d'en entendre des vertes et des pas mûres. Ne vous surprenez donc pas si, un jour, nos politiciens nous sortent un nouveau Kyoto pour sauver notre civilisation.
Ne serait-il pas le temps de sortir nos politiciens de l'environnement?
Tony Le Sauteur
LA PEUR NE FAIT PLUS PEUR
06-02-2008
Depuis que les Agences de Santé et des services sociaux ont décidé de miser sur les cyanobactéries pour faire peur au monde, il y a de plus en plus d'associations et de citoyens qui commencent à penser que l'on charrie un peu trop. On n'y croit plus. Il y a même un journal, le Soleil, qui parle des dangers d'un ressac dans la population. Voici un extrait de l'article en question: La surenchère médiatique qui a entouré les cyanobactéries l’été dernier risque fort de s’avérer une arme à deux tranchants. Oui, elle a sensibilisé population et pouvoir public. Mais elle a aussi tourné le sujet en ridicule en exagérant, au point où il était de bon ton de s’en moquer dans les revues de fin d’année à la Infoman.
Je suis du même avis! Les Agences de Santé et des services sociaux se sont fait prendre à leur propre piège!
Du temps du Programme des lacs c'était beaucoup plus simple. Dès qu'un lac subissait une poussée d'algues, c'est qu'il avait son voyage. Il fallait alors réduire les apports en éléments fertilisants et freiner le développement.
Pas question de cyanobactéries ou de cacher son chien dans le garde-robe pour ne pas qu'il en meurt.
L'erreur a été de faire des algues un problème de santé publique. Comment s'en sortir? Facile! On n'a qu'à sortir les Agences de Santé et des services sociaux de nos lacs. On peut comprendre la réticence des villégiateurs à voir se promener des inconnus sur leurs lacs et à lire dans les journaux, quelques jours plus tard, que ces mêmes inconnus viennent de condamner les eaux de leur lacs comme s'il s'agissait de mort-aux-rats!
Tony Le Sauteur
SYMBOLE ÉCOLOGIQUE
02-02-2008
Un fidèle villégiateur rapporte qu'il a eu une très mauvaise surprise en lisant le Journal de Québec. Le Ministre Béchard, des Ressources naturelles et de la Faune était fier d'annoncer que les Québécois auraient à planter 400,000 arbres en guise de symbole "écologique" pour le 400ième anniversaire de la fondation de la ville de Québec. Le hic, c'est qu'il avait réservé des arbres et des arbustres pour l'été 2008 pour régénérer les rives de son lac. Il avait commandé ses plants du Comité d'aménagement et de protection de la rivière Sainte-Anne en août 2007.
En novembre 2007, on lui annonce qu'il ne pourrait pas avoir ses plants, parce qu'il y aurait pénurie. Il vient de comprendre pourquoi!
Serait-ce top demandé à Line Beauchamp de rappeler à son collègue du ministère des Ressources naturelles et de la Faune qu'il n'y a pas de cyanobactéries dans les rues de la ville de Québec et de respecter son plan d'action sur les algues bleu-vert?
Priorité aux lacs!
Tony Le Sauteur
PATENTES À GOSSES
25-01-2008
La ministre du Développement durable, Line Beauchamp, annonce l'adoption du Règlement interdisant l'installation de systèmes de traitement tertiaire avec désinfection par rayonnement ultraviolet (UV), à moins qu'une municipalité prenne en charge l'entretien de ces systèmes de traitement, modifiant ainsi le Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.8). On sait que les effluents de ces systèmes étaient généralement déversés dans les fossés.
Par la même occasion, Line Beauchamp, la terreur des algues bleues, annonce qu'elle propose un nouveau système à la consultation publique pendant une période de 60 jours. Ce nouveau système vise à permettre l'installation d'un système de taitement secondaire non étanche directement au-dessus d'un élément épurateur. Pour en savoir plus sur cette nouvelle "patente à gosses", il faut communiquer directement avec le ministère du Développement durable.
Je rappelle ma position à ce sujet:
interdiction totale de déverser, directement ou indirectement, l'effluent d'une "patente à gosses" dans un fossé et le retour au Règlement original du Programme des lacs qui a protégé nos lacs pendant plus de 30 ans.
Tony Le Sauteur
MOTONEIGES SUR LES LACS! LA PORTE EST OUVERTE!
22-01-2008
Voici un communiqué que j'ai trouvé dans L'information du Nord de Sainte-Agathe et qui n'a pas besoin d'explications. Le conseil municipal de Saint-Adolphe-D’Howard a approuvé, à son assemblée du 18 janvier, la création d’un nouveau lien pour les motoneiges. Cette portion de sentier reliera Sainte-Agathe-des-Monts à Sainte-Adèle via Saint-Adolphe-D’Howard. Quelques propriétaires refusent toujours, on le sait, de laisser circuler les motoneigistes sur leurs terres.
La municipalité a donc décidé d’aménager une voie de contournement "qui traversera les lacs St-Joseph, Ste-Marie et Théodore" sur une distance de trois ou quatre kilomètres environ, selon le directeur des Services récréo-touristiques, Sylvain Valiquette. Les motoneigistes reprendront ensuite le sentier, en forêt, pour continuer leur route.
Face à ce nouvel abus, sur le dos de nos lacs, Line Beauchamp a décidé de ne rien faire, comme d'habitude.
Tony Le Sauteur
PAUVRE PÉQUISTES
21-01-2008
Line Beauchamp vient de faire un bon coup. Elle annonce qu'elle va interdire les motoneiges dans les parcs. On aurait cru qu'elle serait aller chercher un peu de support du côté des députés de l'Oppositon avec ça. Mais non! Les péquistes viennent d'annoncer qu'ils allaient s'opposer à l'interdiction des motoneiges dans les parcs. Question d'économie comme dirait Charest.
Pauves péquistes! Tony Le Sauteur
LE QUÉBEC AUX "PÉTARADEURS"
21-01-2008
C'est le bordel sur nos lacs. En hiver, les motoneiges y circulent librement. Les villégiateurs n'en peuvent plus. Au lac Saint-Pierre, à Mont-Carmel, il paraît même qu'on prévoit organiser des courses de voitures et de VTT sur la glace, pour le mois de février. Les villégiateurs n'en croient pas leurs oreilles! Line Beauchamp serait certainement plus utile à la cause de la protection de l'environnement si elle prenait les bouchées moins grosses et s'occupaient de nos lacs. C'est à elle qu'il appartient de faire des pressions sur Transports Québec pour qu'il interdise toute circulation de motoneiges et de VTT. Voir mon article à ce sujet
Ainsi, elle risquerait moins de se faire reculer par Jean Charest et elle se ferait de solides amis parmi les villégiateurs qui commencent à s'inquiéter sérieusement de ses capacités à pouvoir régler le problème des algues bleues.
Tony Le Sauteur
VIANDE À CHIEN
20-01-2008
Les fonctionnaires des organismes de surveillance de la qualité de nos aliments viennent de décider d'autoriser le clonage des animaux pour fins de consommation. Bon pour le commerce! Ainsi vos prochains steaks pourraient très bien provenir de la même vache folle pour les 50 prochaines années. Pas de problèmes qui disent... tout en avouant ne rien savoir des effets secondaires ou différés. Une seule alternative se présente à nous:
Manger les fonctionnaires!
Tony Le Sauteur
LE CANTON D'ORFORD CHERCHE LE TROUBLE
10-01-2008
Le Canton d'Orford vient d'adopter un règlement municipal favorisant uniquement l'utilisation de moteurs électriques sur son territoire, en vertu d'une Loi provinciale, même si les autorités de cette municipalité savent pertinemment que la navigation est de juridiction fédérale. Plusieurs citoyens et conseillers municipaux contestent le nouveau règlement!Pourtant, les règlements sur les restrictions à la conduite des bateaux en vigueur sur les lacs Bowker, Brompton, à la Truite, des Français, Fraser et Bran-de-Scie ont d'ailleurs tous été adoptés par la même municipalité, en vertu du règlement fédéral sur les restrictions à la conduite des bateaux. Belle contradiction!
Pour ajouter à la confusion, le ministère des Affaires municipales écrit aux autorités du Canton d'Orford:
"La vérification que nous avons effectuée nous porte à croire que la municipalité possède les compétences requises. Nous avons toutefois signifié au plaignant que seuls les tribunaux peuvent statuer sur la validité d'un règlement municipal".
Nous porte à croire? Donc, pas certain de son opinion, le ministère. Pourtant, il affirme que: "seuls les tribunaux peuvent statuer sur la validité d'un règlement municipal".
Et c'est ce que les tribunaux ont fait depuis maintenant 20 ans. À ce jour, TOUS les tribunaux qui ont eu à se prononcer sur la validité des règlements municipaux visant à contrôler les embarcations motorisées ont déclaré ces règlements ulta vires. Le ministère des Affaires municipales le sait très bien et ce qu'il souhaite dans le fond, c'est que les tribunaux décident sans qu'il n'ait à se mouiller.
D'ailleurs, voulez-vous voir le règlement du Canton d'Orford prendre le bord de la poubelle? Poursuivez la municipalité!
Pour forger son opinion, le Ministère se réfère à sa propre loi sur les compétences municipales. Cette loi confère vaguement aux municipalités de nébuleux pouvoirs de réglementation en matière d'environnement. Pas en matière de navigation. Or, selon la constitution canadienne, le problème des embarcations motorisées en est un de navigation.
Quant au maire Rodier, du Canton d'Orford, tout ce qu'il voulait faire, paraît-il, c'était de se débarrasser des moteurs à deux temps et des algues bleues. On comprend mal ce que les moteurs à deux temps ont à voir avec les algues bleues.