HISTORIQUE













 

HISTOIRE DE JERSEY

 

Jersey est la plus grande des Îles Anglo-Normandes

 

Extrait de «Un hommage à la famille Le Sauteur» de Thomas William Le Sauteur, 1982, et du site Internet «Newfoundland's Grand Banks Genealogical and Historical Data» qui réfère à un livre attribué à John Sullivan, intitulé «Newfoundland, its origin, its rise and fall», publié à Jersey en janvier 1886.  

 

Jersey est situé au sud de la Manche, dans la baie de Mont Saint Michel à 22,5 km à l'ouest du Cotentin et à 48 km au nord de la Bretagne. Jersey mesure 16 km au plus long d'est en ouest et 9,6 km au plus large du nord au sud pour une superficie totale de 116 km2. On trouve Jersey à environ 160 km de Weymouth, en Angleterre, et à seulement 22,5 km à l'ouest de la France. La capitale est Saint-Hélier.

 

Divisé en 12 paroisses, le bailliage (un pays ou un territoire administré par un bailli) de Jersey se compose de l'île de Jersey, des archipels des Minquiers (paroisse de Grouville) et des Ecréhous (paroisse de Saint-Martin). La division en paroisse est très ancienne puisqu'elle a eu lieu avant 1066. Chaque paroisse, avec à sa tête un connétable (maire) porte le nom d'un saint et a ses armoiries.  

La légende de Jersey veut que chaque église ait possédé un chemin «sanctuaire», appelé «perquage» ou «percage» qui permettait à ceux qui avaient maille à partir avec la justice de se réfugier dans l'église et ensuite atteindre la côte en toute impunité. En autant que vous demeuriez sur ce chemin, vous ne pouviez pas être arrêté. Cette légende n'existe qu'à Jersey.

Une grande partie de la population de Jersey, 47%, n'est pas native de l'île. Trente pourcent de la population résidente, estimée à 92 500  habitants, réside à Saint-Hélier, la seule ville de l'île. Les recensements existent depuis 1821, à Jersey et le plus récent, celui de 2001, indique un population d'environ 88 000 habitants, dont 40% s'identifie comme d'ascendance jersiaise normande et 40%  d'ascendance britannique (Anglais, Écossais, Gallois et Irlandais du nord).

Le système de gouvernement de Jersey est unique: il n'y a pas de partis politiques et les représentants élus ne sont pas rémunérés. Le souverain nomme le Bailli, le Lieutenant-Bailli, le Procureur Général et l'Avocat Général. Il est représenté par un Lieutenant-Gouverneur qui est aussi le chef militaire et chargé de maintenir le lien avec le gouvernement britannique.

L'Assemblée des États de Jersey, le pouvoir législatif, se compose de 12 sénateurs,  29 députés et des 12 connétables. Elle est présidée par le Bailli qui est aussi le chef du pouvoir judiciaire. Le Lieutenant-Gouverneur, le Procureur Général, l'Avocat Général et le Dean (chef religieux) siègent à la Chambre, peuvent prendre la parole, mais seuls les 53 membres élus ont le droit de vote. Il n'y a pas de ministères, mais des comités plus ou moins  importants formés de représentants élus et placés sous la responsabilité d'un président.  

Si l'île a une police nationale, comme en Angleterre (le policeman), chaque paroisse a aussi une police «honorifique» bénévole, placée sous la responsabité du Connétable, et comprenant centeniers, vingteniers et officiers du Connétable:

Les centeniers sont élus lors d'une élection publique dans leur paroisse. En plus du maintien de l’ordre, le centenier reste le seul officier autorisé à Jersey à inculper et soumettre les contrevenants à caution. Le centenier préside aux suivis des enquêtes de la paroisse et sert de procureur devant la Cour du Magistrat de Jersey.



Occupant un rang au-dessous de celui du centenier, le vingtenier effectue dans sa vingtaine (division administrative des paroisse jersiaises, sauf Saint-Ouen qui est divisée en «ceuillettes» et en notant que la Vaingtaine de la Ville de Saint-Hélier se divise en deux cantons) des tâches de maintien de l’ordre dans la communauté et accomplit des tâches administratives comme la visite du branchage. La fonction de vingtenier remonterait à 1331, bien que la première référence écrite à cette fonction remonte à 1462.



Les officiers de la police honorifique sont élus pour trois ans, sont bénévoles et la plupart d'entre eux ne portent pas d’uniforme. Ils sont mandatés pour procéder à des arrestations, à des fouilles et peuvent mener des enquêtes au sein de leur paroisse.

Les principaux secteurs qui contribuent au Produit Intérieur Brut sont: l'industrie de la finance (55%), le tourisme (24%), les revenus invisibles (14%), l'agriculture et l'horticulture (5%) et l'industrie légère (2%).

Le développement du secteur bancaire et financier s'explique par le taux unique d'impôt sur le revenu (20%) auquel il faut ajouter  l'absence de TVA, de droits de succession et de plus-value. Cinquante des plus grandes banques d'affaires mondiales ont pignon sur rue à Saint-Hélier et 31 129 compagnie y ont leur siège social.

147 hôtels, 354 «guest houses», 2 villages de vacances et des locations offrent 19 500 lits à 1 300 000 visiteurs qui séjournent en moyenne six nuits. Il y a aussi 4 campings où les caravanes sont interdites. Deux visiteurs sur trois arrivent par avion: le traffic de l'aéroport de Saint-Peter est l'un des plus importants d'Europe pendant la saison touristique. Les deux tiers des visiteurs continentaux sont français et ne restent q'une journée sur l'île aux fleurs.

Le secteur agricole ne représente plus que 5% du P.I.B. mais n'en reste pas moins un secteur d'activité très important: 53% de la surface totale est exploitée par 433 fermes pemettant à l'île de garder tout son charme et sa tranquilité rurale pour le plus grand plaisir des habitants et des touristes. Mis à part les produits laitiers des célèbres vaches de Jersey, les principales productions agricoles sont exportées essentiellement vers la Grande Bretagne et se répartissent ainsi: pommes de terre primeurs (61,2%), tomates (7,8%), courgettes (6,4%), fleurs de serres (6%).

Enfin, en plus des industries nécessaires à la vie d'une communauté (eau, gaz, électricité, bâtiment, commerce, etc.), la pêche, l'industrie du tricot (le célèbre point de Jersey) et la mécanique légère contribuent à la prospérité de l'île.

Histoire de Jersey

L'homme de Néanderthal habitait les cavernes de Jersey, à l'époque Paléolithique, des centaines de milliers d'années avant le Christ: on a retrouvé des traces d'habitation humaine à La Cotte Saint-Brelade («cotte» signifiant «cave» en jerriais). La cave de Saint-Brelade est aussi connue sous le nom de Lé Creux ès Fées.

Les dolmens de Jersey, témoignent, eux, d'une occupation humaine au Néolithique (4 800 à 2250 avant le Christ). De nombreux sites cérémoniaux parsèment l'île (La Hougue Bie à Grouville, la Pouquelay de Faldouet et Le Couperon à Saint-Martin, les Monts Grantez à Saint-Ouen, la Sergenté à Saint-Brelade, etc.).   

Mais pour «les vrais Jèrriais», l'histoire commence au moment de l'annexion des Îles de la Manche par les ducs de Normandie. De ces ducs, un seul , Robert, visita Jersey alors qu'il cherchait à se réfugier sur l'île de Guernesey durant une violente tempête en 1029. William le Conquérant était son fils.

Un peu d'histoire sur la Normandie

Dans les années 800, d'audacieux hommes du Nord, venus de Scandinavie voguent sur les mers et les fleuves en pillant tout sur leur passage : ce sont les «Northmen», qui deviendront les «Normands». En 911, le roi Charles-le-Simple offrira à ces envahissants Vikings des terres en échange de leur loyauté: le territoire accordé deviendra la Normandie. Leur chef, Rollon, devient, après son baptême, le premier Duc de Normandie. Assagi, il rendra son Duché prospère et agréable à vivre. Il est l'arrière-arrière-grand-père de Guillaume le Conquérant qui verra le jour un siècle plus tard et deviendra le 4ième Duc de Normandie. Onze autres Ducs de Normandie se succéderont jusqu'à Jean Sans Terre (1204). À ce moment, la Normandie continentale revient à la Couronne de France alors que les îles Anglo-Normandes, la Normandie insulaire, restent sous la Couronne anglaise. En core aujourd'hui, dans les îles de la Manche, on s'adresse à Élisabeth II en ces termes : «La Reine, notre Duc».

Que vient donc faire Guillaume en Angleterre en 1066?

En France, on dit qu'Édouard, roi d'Angleterre, n'ayant pas d'héritier, avait promis sa couronne à son cousin français Guillaume. Mais à la mort d'Édouard, Harold, beau-frère du Roi, oublie cette promesse et se proclame Roi d'Angleterre. Guillaume, très fâché, revendique le trône promis et traverse la Manche avec sa flotte. Normands et Anglais se battront à Hastings: Guillaume, victorieux, sera surnommé «le Conquérant». Il est sacré Roi d'Angleterre, le 25 décembre 1066, en l'église abbatiale de Westminster.

Pendant deux siècles, le Duc de Normandie sera aussi Roi d'Angleterre. Guillaume le Conquérant et Richard Coeur de Lion seront les personnages les plus emblématiques de cette succession. Les têtes dirigeantes de l'Angleterre de cette époque étaient donc originaires de France et la cour anglaise parlait français normand.

 

 

Au moment de la mort de Guillaume le Conquérant en 1087, ce dernier légue la Normandie à son fils aîné Robert, et l'Angleterre à son deuxième fils William Rufus.

Robert vend le Cotentin et les îles de la Manche pour 3000 livres britanniques à Henri, son frère, troisième fils de Guillaume. Mais en 1106 Henri renverse Robert et se nomme lui-même Duc de Normandie. Henri I est mort en Normandie en 1135.

Jean d'Angleterre (11661216), fut duc de Normandie (1199-1204) et roi d'Angleterre de 1199 à 1216. Son sobriquet, Jean sans Terre (en anglais, John Lackland), vient du fait que son père était mort alors qu'il était mineur, et que les enfants cadets de rois décédés ne pouvaient posséder de biens tant qu'ils n'étaient pas censés être capables de s'en occuper; cet âge était fixé à 21 ans par la loi. Membre de la dynastie angevine des Plantagenêts, il était le cinquième et dernier fils du roi Henri II d'Angleterre et d'Aliénor d'Aquitaine.

Pour les Normands qui possédaient des terres en Normandie comme à Jersey, ils devaient choisir entre l'allégeance au roi de France ou au roi d'Angleterre, tout en perdant le droit à leurs terres depuis la victoire française de 1204. La plus séduisante proposition du roi Jean aux îliens fut «le maintien de leurs anciennes lois et privilèes» jetant ainsi les bases du gouvernement autonome dont ils jouissent toujours. Et la côte française située à une distance de 14 milles seulement de Jersey était maintenant territoire ennemi pour le peuple de Jersey.  Ce qui amena la construction de Fort Gorey.

Henri II d'Angleterre (5 mars 1133  6 juillet 1189), comte d'Anjou, du Maine et deTouraine, duc de Normandie, roi d'Angleterre (1154-1189), dit parfois Henri Court-manteau à cause du vêtement court et pratique qu'il affectionnait. Il est le premier roi de la dynastie des Plantagenêts et de leur empire. D'une force peu commune, perpétuellement en mouvement et très cultivé, Henri II passa sa vie à rétablir les droits acquis du temps de son grand-père maternel Henri Ier d'Angleterre et à maintenir son héritage territorial.

 

Henri V, 1413 à 1422, décrit comme le plus grand roi depuis William le Conquérant, a reconquis la France, au nord de la Loire, grâce au traité de Troie en mai 1420. Il maria la reine Marguerite d'Anjou en 1445 dans l'espoir d'améliorer ses relations avec la France, mais en 1449, la Normandie était de nouveau une possession française.

La reine Marguerite, de naissance française offrit les îles de la Manche à son cousin Pierre de Brézé, Comte de Maulevrier et Grand Sénéchal de Normandie. En 1461, de Brézé envoya son cousin. un Seigneur Jean Carbonnel, avec une armée pour s'emparer du Fort Gorey, ce qu'ils ont réussi à faire de connivence avec John Nanfan, un Cornouillais, qui était à l'époque Gouverneur de Jersey.

L'occupation française de Jersey, ou des Paroisses de l'est dura 7 ans, jusqu'en 1468. Durant cette période le nom Le Mont Orgueil a été utilisé en remplacement de Fort Gorey.   

Le 21 juillet 1949, Henri II de France s'empara de Sercq qu'il garda durant 9 ans, Le 31 juillet il attaqua Guernesey, et mis les voiles sur Jersey. Il amerrira dans les environs de la baie Bouley, sous la direction de du Bruel. Une bataille s'ensuivit près de l'église de Sainte-Trinité durant laquelle le Juré Hélier de la Rocque fut tué et les français se sont retirés à Saint-Malo.

En 1562, le calvinisme des Huguenos s'est établi à Jersey et pour les prochaines 300 années les églises de Jersey se sont appelé des Temples.

À partir de 1582, des centaines d'hommes quittèrent Jersey pour traverser l'océan Atlantique et ramener des cargaisons de morues de Terre-Neuve, quittant au printemps pour ne retourner qu'au moment des labours d'automne.

Vers 1634 la population jersiaise était d'environ 25 000 habitants. On trouvait de 100 à 13 Seigneurs avec de grandes familles, probablement environ 2000 personnes en tout. Ensuite des fermiers qui gardaient de 4 à 6 moutons à cornes, des cochons, de la volaille, des outardes et des dindes. Le blé était la principale culture. Les jeunes garçons naviguaient vers Terre-Neuve et les femmes gagnaient leur argent en tricottant. Le mot Jersey veut dire tricot en Angleterre.

1646. La rumeur circulait que le roi Charles allait faire faillite et pensait vendre les îles de la Manche à la France pour 200 000 Pistoles mais le plan ne se réalisa jamais.

En janvier 1747, le Parlement décide d'envahir les îles de la Manche mais ils ont été incapable de décider qui commanderait l'expédition. À ce moment-là, Jersey acquis sa réputation de Nid de Pirates, ce qui provoqua Cromwells de Terre-Neuve à ordonner une incursion militaire durant laquelle il captura 10 bateaux de pêche.

En 1666, Louis XIV déclara la guerre à l'Angleterre. Jersey devait être sa première cible. Thomas Morgan remania les structures de  la Milice jersiaise en 3 régiments de 400 fantassins et 200 chevaux, tous bien équippés, mais en 1667 la paix fut proclamé et la menace d'une invasion de Jersey éliminée.

En 1677, Jersey fit face à une autre menace d'invasion de la part de la France au moment où la Grande-Bretagne revendiquait une guerre contre les victoires de Louis XIV dans les Pays-Bas.

1685. La Révocation de l'édit de Nantes amena une nouvelle invasion d'Huguenots à Jersey.

William et Marie 1689 à 1702. William était aussi intéressé à casser le pouvoir de Louis XIV qu'à régler les affaires de l'Angleterre. Le commerce de Jersey avec la France a été subitement stoppé par un ordre. Le résultat: la contrebande devint le sport national des jersiais.

1692. La bataille du  Cap de la Hague, près du Cotentin, mis fin à la puissance maritime de la France. Durant cette période de temps les querelles entre les Îliens, même entre le clergé et les Jurés, se sont poursuivies. Les gens de Jersey ne formait certainement pas une famille heureuse.  

1729.  Avec le soutien d'un décret, les États de Jersey dévaluent le liard (½ of a farthing, 120=1/3). À Jersey, 4 liars égalent 1 sol. Il fut proposé que 6 liars allaient égaler 1 sol comme c'était le cas en France. Mais les fermiers de Jersey avaient d'autres idées en tête et en 1730, eut lieu, à Saint-Hélier, la plus vaste émeute que Jersey n'a jamais connu. La foule brisa les vitres de la résidence du Hussier (aujourd'hui la place est occupée par A. de Gruchy) forçant ce dernier à fuir le Palais du Gouverneur (la place de Woolworth, aujourd'hui). Finalement le projet de décret fut abandonné et le liard Jersiais demeura à 4 pour 1 sol, comme avant, jusquà ce que le système monétaire Anglais fut introduit en 1834.

En 1979, le Prince Nassau tenta de s'emparer de Jersey mais incapable de le faire, fut forcé de retourner à Saint-Malo où 5 de ses navires furent détruits par la marine Britannique.

1781. La batâle dé Jerri. Le chevalier de Luxebourg tenta pour une deuxième fois, de s'emparer de Jersey. en utilisant le Baron de Rullecourt comme chef de file avec une petite armée de 950 militaires. Ils arrivèrent le 5 janvier à La Rocque et marchèrent jusqu'à Saint-Hélier avant la levée du soleil le 6 janvier. Ils ont découvert le lieutenant gouverneur Corbet dans son lit, le fire prisonnier et le forcèrent à signer un acte de capitulation ignoré par les troupes du Fort Elisabeth au moment où ils essayaient de s'approcher. Les montagnard et plusieurs compagnies de la Milice se retirèrent  à «Gallows Hill» et furent rejoint par le Major Francis Peirson, agé de 24 ans avec la moitié du 95ième Régiment, ce qui lui donna une armée d'environ 1600 militaires. Peirson décida d'ignorer l'acte de capitulation de Corbet et ii envoya ses troupes prendre le Mont de la Ville. Le coeur de son armée fut envoyé à ce que nous appelons aujourd'hui la rue Broad, pendant qu'il dirigea une autre partie de ses forces sur la rue King, pour déboucher sur la place du Marché (place Peirson aujourd'hui). La bataile dura moins de 10 minutes avant que l'ennemi ne capitula.

1789, le début de la première révolution française. Il semble que Jersey avait des affinités avec les révolutionnaires. De milliers d'aristrocrates français  se sauvèrent à Jersey ce qui résulta en une énorme expansion pour Saint-Hélier.

En 1804, Napoléon mobilisa 130 000 hommes, 15 000 chevaux et 600 canons dans le port de Boulogne pour envahir l'Angleterre. Jersey était la priorité de Napoléon, Il disait que «la France ne pouvait plus tolérer ce nid de brigands et d'assassins. L'Europe doit être purgé de cette vermine. Jersey est la honte de l'Angleterre.

En 183 4, les États de Jersey adoptent le système monétare de l'Angleterre.

1869. Les stations de pêche de Gaspé et de Paspébiac, au Canada, étaient la propriété de la compagnie Jersiaise de Charles Robin et Cie qui avait une flotte de plus de 450 navires qui faisaient régulièrement  la navette entre Jersey et Gaspé, mais en janviers 1886, la compagnie de Charles Robin et une autre firme appartenant à Abraham de Gruchy firent faillite suite à la déconfiture de la Jersey Banking Company à cause du gérant de cette banque, un dénommé Gosset qui avait joué avec les liquidés de la banque.

1901, La mort de la Reine Victoria.  Durant son long règne, Jersey changea de plusieurs façons. La langue jèrriaise fut rapidement remplacé par l'anglais.

1940. Le 18 de juin, Jersey est démilitarisé et le 28 de juin, les allemands bombardent Saint-Hélier. Le 21 juillet le jour de l'ultimatum pour se rendre, les troupes d'occupation allemandes arrivent.

1945. le 9 mai, c'est le jour de la «Libération» par les troupes britanniques.

 

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