Le SuperBlogue
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HYDRO DES AUTRES

Il n'y a pas si longtemps encore, Hydro-Québec nous appartenait, Il n'était pas question de produire de l'électricité pour les autres. C'était ce que René Lévesque, le père de la nationalisation nous disait au moment de nous vendre son projet. Après la nationalisation, nous allions produire pour nous, pour nos industries

Nous allions nous assurer d'une réserve l'électricité à bon marché pour nos besoins.

C'est dans ce contexte que des citoyens de la Montérégie se sont objectés, après le verglas, à ce que l'on construise des lignes à hautes tensions pour acheminer notre électricité vers les États-Unis, en passant sur leurs terres. Ils ont mené une dure bataille, une bataille qui prenait beaucoup de courage et ils avaient bien raison! La preuve?

Récemment, Claude Béchard, ministre des Ressources naturelles, faisait l'objet d'un étonnant article de la Presse canadienne suite à l'annonce qu'il était fier de la Régie de l'énergie américaine qui vient de donner son aval aux exportations d'hydroélectricité vers les États-Unis. Hydro pourra maintenant doubler ses exporations vers la Nouvelle-Angleterre.

René Lévesque nous a fourré

La porte est maintenant  grande ouverte. Tellement que l'on parle maintenant de construire de nouvelles centrales, spécifiquement pour produire de l'électricité pour les autres. Que le diable emporte les citoyens. On va leur passer sur le dos avec nos lignes! Ils vont y goûter, comme les citoyens de la Montérégie.

René Lévesque nous a fourré

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec!

HYDRO-TOXIQUE

De tous les organismes gouvernementaux, Hydro-Québec est certainement celui qui devrait donner l'exemple. Mais pour ce faire il faudrait bien qu'Hydro nous dise la vérité sur les ampoules fluocompactes.

Selon le journaliste Charles Côté, les fluocompactes contiennent du mercure, une substance toxique pour le système nerveux, les reins et le foie.

Quand une ampoule fluocompacte se brise, une partie du mercure se mélange immédiatement à l'air ambiant. Même si la quantité de mercure est faible, le bris d'une ampoule entraîne des concentrations de mercure qui excèdent largement les limites d'exposition en milieu de travail dans la première heure qui suit.

Que faire, si votre fluocompacte pète au frette?

La première chose à faire est d'aérer la pièce pendant 15 minutes. Évitez surtout d'utiliser l'aspirateur, qui ne ferait que répandre la contamination. Il faut plutôt ramasser les débris avec les mains (de préférence gantées de caoutchouc) et utiliser du ruban gommé pour les plus petits morceaux.

Dans tous les cas, il faut continuer à aérer la pièce pendant plusieurs sheures.

Ça vous coupe le sifflet? Ça vous apprendra à suivres les conseils d'Hydro-Québec et à acheter des fluocompactes.

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

DANGEREUX

La Presse Canadienne vient de nous apprendre que "certains poissons des Grands Lacs sont dangereux pour la santé". En effet,"on retrouve dans la chair de ces poissons, du mercure provenant des centrales électriques au charbon et des dioxines produits par des pesticides". Certaines espèce de poissons retrouvées à proximité de Toronto devraient ainsi être complètement évitées. Que fait Santé Canada pour nous protégerr? Rien, comme d'habitude!

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

BÉNÉVOLE, MON CUL

Louise Harel, la mémère péquiste, nous annonce une mauvaise nouvelle: son retour à la ville de Montréal, pou y mettre de l'ordre... après l'avoir complètement désorganisée.

En voilà une deuxième. Et celle là. elle n'est pas piqué des vers.

Dans un solide article du Journal de Montréal, paru récemment, le journaliste Mathieu Turrbide nous informe que Louise Harel vient de prendre la tête de Vision Montréal... bénévolement ma chère! Mais avec sa pleine pension de retraitée de l'Assemblée nationale en plus d'une généreuse allocation de transition selon la Ligue des contribuables du Québec.

Toute une bénévole

Elle rit de nous autres la maudite.

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec. l

ABUS DE POUVOIR

Les municipalités, tout le monde le sait, sont des spécialistes des abus de pouvoir. De nos jours, ils profitent de la présence de Line Beauchamp à la tête du ministère du Développement durable pour faire encore plus d'abus. Il ne faut pas compter sur Line Beauchamp pour s'attaquer aux abus de pouvoir des municipalités et protéger les citoyens.

Vous savez ce que je pense des abus de pouvoir.

J'ai toujours pensé que le associations pour la protection de l'environnement des lacs devaient, à la fois, aider leurs membres à défendre leur lac et les protéger contre les abus de pouvoir du ministère du Développement durable et de leurs municipalités respectives.

Cette fois-ci, c'est la municipalité de la ville de Québec qui vient de se faire pogner les culottes baissées.

En effet, après avoir adopté le Règlement de l'agglomération sur la renaturalisation des berges du lac Saint-Charles voilà qu'un certain nombre de villégiateurs ont décidé que trop c'était trop.

Non pas qu'ils s'opposent à la renaturalisation des rives, mais ils estiment que les délais très courts que le règlement impose aux citoyens pour effectuer des travaux de reboisement ou consentir à obtenir l'aide du programme d'aide mis en place par la Ville justifient que les effets du règlement soient suspendus. De plus l'obligation de retirer à leur frais les aménagements paysagers installés légalement ne doit pas être imposée aux résidants avant que le tribunal n'ait reconnu et sanctionné l'imposition de ce règlement,.

Espérons qu'un jour, Line Beauchamp va finir par comprendre qu'elle est en train se semer la bisbille en bordure de nos lacs

Conclusion du juge Jean Lemelin de la Cour supérieure: il accueille la demande et ordonne à la Ville de Québec de suspendre l'application du Règlement jusqu'au jugement final sur la requête en nullité de ce règlement.

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec

LES MOULINS À VENT

Vous savez ce que je pense des moulins à vent, de Kyoto et des brimballes énergétiques des écolos? Pas grand chose!

Je ne pense pas grand chose non plus des politiciens ou politiciennes qui essaient de nous faire croire qu'un jour, nous allons pouvoir rouler en voiture, comme avant, mais avec un moulin à vent sur le top. Cela dit, voici, à ce sujet, un article qui a été publié dans le Financial Post du 9 avril 2009 et qui mérite d'être lu. Le titre: l'énergie éolienne, un échec total!

Le Danemark, leader mondial dans la course à l'éolien avec plus de 6 000 turbines générant 19% de l'électricité du pays, n'a encore, à ce jour, fermé aucune usine au charbon. En fait, pour compenser l'inconstance des éoliennes, il leur est nécessaire de produire 50% plus d'électricité à partir des usines au charbon, de sorte que les émissions de gaz carbonique augmentent.

L'expérience allemande est similaire. Der Spiegel rapporte que les émissions de gaz carbonique de l'Allemagne n'ont pas été réduites même d'un seul gramme, et de nouvelles usines au charbon et au gaz on dû être construites pour assurer la constance des apports en énergie.

D'ailleurs, de récentes recherches académiques montrent que l'industrie de l'énergie éolienne se solderait en fait souvent par une augmentation des émissions de gaz à effet de serre, dépendant du type d'équipement générateur d'énergie utilisé en renfort On doit aussi ajouter à la liste des dommage à l'environnement, les impacts négatifs des parcs éoliens sur la faune aviaire et toutes les autres formes de vie sauvage, sur les animaux domestiques, la destruction de milieux humides et des paysages.

L'industrie de l'énergie éolienne n'est pas une alternative économique viables aux autres options de conservation d'énergie. Niels Gram, de la Fédération des industries du Danemark, déclare que les moulins à vent constituent une erreur et, du point de vue économique, n'ont aucun sens. Aase Madsen, reponsable de la chaire sur les politiques énergétiques du Parlement danois, qualifie l'éolien de désastre terriblement coûteux.

L'Office de l'électricité de l'Ontario déclare que les producteurs d'énergie éoliennes seront payés plus du double de ce que les consommateurs payent présentement, même sans tenir compte des coûts additionnels d'interconnexion, de transports et de production de soutien.

Dans les débats sur les changements climatiques et sur les subventions accordées aux énergies renouvelables en particulier, il y a deux sortes de Verts. Dabord, il y a certains Verts écolos qui considèrent le problème comme tellement urgent qu'il justifie le fait de prendre immédiatement toutes les mesures qui peuvent avoir le moindre impact sur les émissions de gaz à effet de serre quels que soient leurs coût ou leur impact sur l'économie et l'emploi.

D'autre part, il y a les entrepreneurs Verts qui favorisent l'octroi massif d'argent public versé à eux-mêmes et à leurs entreprises pour des projets de production d'énergie renouvelable, peu importe leur impact relatif sur les émissions de gaz à effet de serre. Deux groupes, deux sortes de Verts, mais le point de convergence entre les deux demeure leur appui aux dépenses massives d'argent des contribuables spour subventionner la producion d'énergie renouvelable, dont les éoliennes.

J'ajoute qu'au Québec, pendant que nous faisons dans l'éolienne et la destruction de nos rivières, nos barrages sont en train de devenir des producteurs d'électricité à bon marché pour les étrangers.

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec

Tony Le Sauteur

Y'A DES ALGUES DANS MA PISCINE

Eh! oui! Les algues n'épargnent pas les piscines. D'ailleurs, tout que que ça leur prend pour se manifester, c'est du soleil, de l'eau et des étéments nutritifs.

Une poussée d'algues peut transformer une piscine aux eaux claires et limpides en une massse verdâtre en une seule journée.

A mesure que les algues prolifèrent elles consomment le gaz carbonique de l'eau de la piscine pour produire de l'oxygène, D'ailleurs, si nous pouvons vivre aujourd'hui c'est parce que l'on trouve suffisamment d'oxygène dans l'air que nous respirons. Et d'où vient cet oxygène? Des algues, bien sûr, qui s'occupent de l'oxygénation de notre planète depuis des milliards d'années!

Mais dans un lac, les algues sont plus qu'une nuisance. Elles sont un signe d'eutrophisation c'est-à-dire qu'elles sont un signal que le lac reçoit trop d'éléments nutritifs.

Dans une piscine on peut tuer les algues avec du chlore, en quelques heures seulement, mais dans un lac, on ne peut pas utiliser une substance toxique pour tuer les algues.

C'est un peu plus compliqué. Il faut éliminer tous les apports en éléments nutritifs.

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Tony Le Sauteur

UN BIEN GROS MENSONGE

Selon la Voix de l'Est, " la MRC de Brome-Missisquoi vient de se doter d'un outil important pour la survie de nos lacs: une pépinière.

En aménageant sa propre pépinière (une première au Québec selon le responsable de la géomatique pour le compte de la MRC), on solutionne deux problèmes auxquels la MRC fait face: l'approvisionnement d'arbustes et le bas taux de survie des jeunes pousses.

La vérité: c'est qu'en 1974, le Programme des lacs et la FAPEL mettaient déjà sur pieds la première pépinière d'arbustes indigènes, au lac Maskinongé, à Saint-Gabriel-de-Brandon. Ces arbustes étaient tous destinés à rebâtir le caractère naturel de nos lacs.

Relocalisé à Lanoraie, cette pépinière pouvait produire 1 million de plants par année, en pots de 4 pouces, qui étaient livrés directement sur les lacs. partout au Québec.

Ça prend du culot de la part de la MRC de Brome-Missisquoi pour nous annoncer "une première au Québec" 35 ans plus tard.

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec

Tony Le Sauteur

LE RETOUR DE LA REINE DES FUSIONS

Louise Harel entend revenir en politique. Imaginez-vous donc que celle qui a été directement responsable du dossier des fusions des municipalités avoue que sa plus importante "réussite" , la ville de Montréal, est maintenant considérée comme une métropole dysfonctionnelle.

Elle entend revenir pour corriger la situation.

Ça prend du culot!

Que Dieu nous garde de Louise Harel.

D'aillleurs, comme ministre des Affaires municipales, elle était elle-même dysfonctionnelle. Je me rappelle lui avoir déjà écrit de nombreuses lettres à titre de Directeur du Programme des lacs et n'avoir jamais reçu de réponse. Elle était trop occupée à saboter le ville de Montréal

Entre le niaiseux à Gérard Tremblay et Louise Harel, mon choix est vite fait: Tremblay.

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Tony Le Sauteur

LE RETOUR DE L'AMIANTE

L'amiante a créé une panique à la gare centrale de Montréal, récemment. Retard dans les horaires, et tout le tralala. Il faut dire que le seul prononcé du mot amiante suffit à créer une panique. Faut-il s'en étonner? Non.

Plusieurs personnes en sont mortes et nous avons connu suffisamment de débnoires économiques avec l'amiante pour créer une panique chaque fois qu'on voit le nom dans les journaux. Et c'est la même chose dans les pays Européens, surtout en France.

Dernièrement le problème s'est aggravé au Québec au point qu'on a été obligé de changer de techniques pour laver les planchers. Selon la CSST, plus question d'utiliser des brosses rotatives. Retour à la bonne vieille moppe.

Autrement dit, l'amiante, ce n'est pas un produit "vendable" et ce n'est pas non plus le temps d'en vendre.

Pourtant, le gouvernement du Québec s'est associé avec son plire ennemi, le gouvernement Fédéral, pour vendre une autre sorte d'amiante qui serait complètement inoffensive, selon certains experts de la République de l'Estrie.

Toutes ces histoires me donnent à penser qu'il y a des risques à utiliser de l'amiante et que nous devrions nous abstenir de tenter de faire renaître le commerce de l'amiante en Europe.

Et dire que Jacques Parizeau a gaspiller quelques milliards de dollars à vouloir faire de l'amiante, notre fleuron économiqe, pendant que Marcel Léger nous mentait en répétant à l'Assemblée nationale qu'il allait en finir avec l'amiante dès que le Parti québécius prendrait le pouvoir. Or, le Parti québécois a pris le le pouoivr et Marcel Léger a tout simplement viré son capot de bord. Belle histoire à vous écoeurer du gouvernement. ! Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec. Tony Le Sauteur

JE ME SOUVIENS

Au sujet de la nationalisation de l'électricité, je me souviens des promesses de René Lévesque, en 1962. Pour nous convaincre de voter pour la nationalisation lors d'une élection référendaire. René Lévesque nous a promis que c'était une bonne affaire car avec la nationalisation, nous étions assuré d'avoir de l'électricité à bon marché,, à jamais, pour nous comme pour nos industries.

Mais c'est tout le contraire qui s'est produit.

Et dire que j'ai voté pour la nationalisation de l'électricité à l'époque, comme la majorité des canadiens français. Nous nous sommes royablement fait avoir. La preuve?

Un récent article de La Presse, nous dévoilait en effet que le Québec avait vendu tellement d'électricité à nos voisins que nous étions maintenant en déficit. Selon le journaliste, Martin Croteau, "la vague de froid qui a traversé le Québec l'hiver dernier a coûté une fortune à Hydro-Québec qui a enregistré un record de consommation d'électricité pendant cette période". Hydro a dû payer 5 millions de dollars en deux jours pour importer du courant de l'Ontario et des États-Unis.

Et maintenant on fait de nouveaux barrages exclusivement pour l'exportation de l'électricité.

Belle promesse d'ivrogne de la part de René Lévesque, devenu un héros national. On se demande pourquoi? Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec. Tony Le Sauteur

TROP PEU; TROP TARD.

Ah! Les écolos. Ils viennent tout juste de découvrir que le BAPE (Le Bureau des Audiences publiques) a un mauvais penchant vers les promoteurs et le développement et songent à boycotter cette vénérable institution.

Selon l'article du Devoir, ce boycottage constituerait une première depuis 28 ans qu'existe le BAPE.

FAUX!

Il y a longtemps que la FAPEL avait compris que le BAPE ne valait pas grand chose. Il y a tout aussi longtemps qu'elle s'abstenait systématiquement d'assister à ses scéances bouffonnes.

Il y a gros à parier que les écolos vont continuer de se traîner devant le BAPE.

Tony LeSauteur

Pour en savoir plus sur Tony LeSauteur, ne manquez pas de lire: Le parcours d'un combattant

BOISCLAIR NOUS TIRE DANS LE DOS

programme des lacs

Ceux qui ont cru que Boisclair était un bon ministre de l'Environnement peuvent faire leur mea culpa. Avant de quitter le ministère de l'Environnement, il nous a fait une dernière et magistrale "fouerrasse".

Il devait, avant de partir, nous pondre un dernier règlement pour interdire l'installation des stations d'élevage de poissons en bordure des lacs. Il a plutôt choisi d'abandonner cette juridiction de son ministère au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation. Il y a bien une Loi! Il y a bien un règlement! Mais 100% sous le contrôle du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation de sorte que les résultats sont tout le contraire de ce que nous attendions.

Plutôt que d'interdire l'élevage des poissons, le règlement ouvre toute grande la porte à l'aquaculture en bordure des lacs, une industrie qui ne demande justement qu'à grandir, selon un article du Devoir, du 19 octobre 2008 publié dans le cahier de L'ÉCONOMIE (???).

Mais ce n'est pas tout, voilà que notre Boisclair national, péquiste devant l'éternel, s'est recyclé en consultant. Il travaillerait pour des clients privilégiés à Montréal, Toronto et Calgary. Ses nouvelles ambitions: favoriser les évaluations de la capacité à accueillir le développement et moderniser la Loi sur la qualité de l'environnement. Ça promet!

Surtout que, d'un même souffle, André Boisclair vante le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) comme étant une grande réussite, au moment même où les groupes écologistes contestent de plus en plus la crédibilité de cet organisme et songent même à le boycotter.

25 ans plus tard, ils rejoignent la position de la FAPEL qui, dès la fin des années '70, dénonçait le laxisme du BAPE et son parti pris pour le développement.

Tony LeSauteur

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UN GUIDE QUI TROMPE

programme des lacs

Dans le Guide technique sur le traitement des eaux usées des résidences isolées, en page A-8, le ministère du Développement durable trompe sciemment les citoyens du Québec sur les origines du Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r-8). Voici ce qu'il a à dire:

Le Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées a été adopté le 9 juillet 1981, en vertu des pouvoirs prévus dans la La Loi sur la qualité de l'environnement. Il remplaçait ainsi le Règlement concernant Les lieux d'aisances, puisards à eaux sales et égout adopté le 12 février 1944, en vertu de la Loi de l'hygiène publique.

Ignorance crasse!

On oublie de mentionner que le premier règlement était un règlement municipal, adopté par la municipalité de Saint-Donat, en 1968 ou 1969 et formulé en collaboration avec le Programme des lacs et de l'association des villégiateurs du lac Archambault.

Plusieurs municipalités ont par la suite adopté volontairement le Règlement de Saint-Donat (on l'appelait ainsi), jusqu'à la création du ministère de l'Environnement, en 1979. Le tout nouveau responsable de l'environnement, Marcel Léger, se mit à promettre à la FAPEL qu'il s'empresserait de faire adopter le Règlement d'hygiène, de construction et d'entretien des installations septiques de Saint-Donat, comme règlement cadre, au niveau de la province. Il se tourna alors vers le Programme des lacs, à l'origine du règlement de Saint-Donat, pour demander un révision du règlement qu'il présenterait au Cabinet des ministres qui, il faut le dire, exprimait beaucoup de réticences, face à ce règlement. J'ai tout de suite réalisé que le Règlement ne passerait pas facilement.

J'ai assisté à toutes les discussions et je peux vous dire que si la FAPEL n'était pas montée aux barricades, le règlement n'aurait jamais été adopté.

Il est donc faux de laisser croire, comme le fait le Guide trompe-l'oeil du ministère du Développement durable, qu'en 1981, le Règlement a tout naturellement été adopté par le gouvernement du Québec et qu'il s'agit là de l'origine du Règlement. La véritable origine du Règlement, c'est le règlement municipal de Saint-Donat, adopté plus de 10 ans auparavant, à la suite de l'inventaire effectué au lac Archambault, par le Programme des lacs, en collaboration avec l'Association des villégiateurs du lac Archambault.

Le Guide donne l'impression que le ministère de l'Environnement était seul à l'origine de l'adoption du Règlement et que tout baignait dans l'huile. FAUX! Ce fut une dure et longue bataille menée par le Programme des lacs et la FAPEL, contre le ministère de l'Environnement comme en témoignent les coupures de journaux des années 1980 et 1981. Windows PC..... Macintosh.

Pour un véritable ministère de l'Environnement!

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Pour en savoir plus sur Tony LeSauteur: Parcours d'un combattant.

REFRAIN CONNU

programme des lacs

Grosse nouvelle dans la Presse de ce matin: nous ne pouvons plus faire d'environnement en nous opposant au développement économique. C'est le directeur adjoint de l'École supérieure d'affaires publiques et internationales de l'Université d'Ottawa qui l'affirme. Il a été conseiller du premier ministre Paul Martin et du chef libéral Stéphane Dion. Ça explique bien des choses!

Ce qui est grave, c'est qu'au Québec, ce refrain a été repris par Line Beauchamp et ses experts bidons.

C'est une philosophie que je ne peux partager.

L'économie, c'est l'ennemi public no 1 de l'environnement. Le Développement durable c'est la même chose mais en plus astucieux. C'est faire du développement au nom de l'environnement. D'ailleurs, développeurs et promoteurs font appel au ministère du Développement durable, pour faire valider leurs projets. Les écolos, eux, se tournent vers le même ministère qu'ils s'entêtent encore à appeler le ministère de l'Environnement.

Vont-t-ils un jour comprendre que le ministère de l'Environnement n'existe plus? Que l'environnement dont ils parlent n'est plus de l'environnement, mais du Développement apprêté à la sauce politique et qu'ils se bercent d'illusions à penser qu'on peut faire de l'environnement avec un ministère du Développement durable? Même Mme Brüntland, qui a initié le développement durable, le reconnaît!

Pour un véritable ministère de l'Environnement!

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

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YOUPPI!

programme des lacs

Enfin! Mulcair, le matamore de l'environnemnet, vient d'être démasqué. Son passage au ministère du Développement durable a laissé des traces nauséabondes.

Pour se refaire une réputation dans le domaine de l'environnement il est allé se réfugier chez Jack Layton qui nous l'a présenté comme un grand défenseur de l'environnement, alors qu'il était le pire ennemi des défenseurs de l'environnement. Avec le NPD, nous avons au moins une certitude: il ne sera pas réélu.

Bon débarras!

Mais qu'est-il arrivé? Selon le Devoir, il aurait torpillé une aide financière d'Hydro-Québec à des défenseurs de l'environnement.

En apprenant qu'il avait réussi son torpillage, sa réponse a été celle d'un matamore: YOUPPI!

Pourquoi s'en prendre à lui aujourd'hui? Parce qu'il haïssait la FAPEL et qu'il a tout fait pour nous créer des emmerdements. Il ne lui serait pas venu à l'esprit de nous aider financièrement. Mulcair et Paradis c'était du pareil au même: s'ils ne vous aimaient pas vous étiez cuits

Dommage que c'est avec ces deux écervidés que la FAPEL a été obligé de composer pendant plusieurs années. La cause de l'environnement des lacs en a beaucoup souffert.

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Pour en savoir plus sur Tony LeSauteur: Parcours d'un combattant.

DU NOUVEAU

programme des lacs

Je viens tout juste d'ajouter de nouvelles pages sur les sujets suivants:

1. Si les lacs pouvaient parler.

2. Comment contrôler les pesticides en bordure d'un lac.

3. Tout sur le littoral.

4. Nos lacs sont de plus en plus menacés.

5. Les terres humides: des milieux en péril.

6. Les vieilles filles anglaises nous donnent une leçon d'écologie.

7. Lacs et pelouses.

Il faut se rendre à la page d'accueil de l'Université du Programme des lacs:

Pour en savoir plus sur Tony LeSauteur: Parcours d'un combattant.

GARE AUX DÉTRACTEURS

programme des lacs

Un détracteur, si vous l'avez oublié, est une personne qui critique. Ainsi si vous êtes contre les ampoules fluocompactes parce qu'elle contiennent du mercure, vous êtes un détracteur, selon Hydro-Québec.

Car cette noble institution vient de compléter une étude qui recommande au gouvernement du Québec de continuer d'en promouvoir l'usage, même si elles contiennent du mercure, une substance toxique. La belle affaire!

Hydro-Québec continuera donc de faire la promotion des nouvelles ampoules. Elle reconnaît toutefois que les ménages qui ne chauffent pas à l'électricité émettront moins de gaz à effet de serre en hiver s'ils utilisent l'ampoule traditionnelle.

Prix citron!

Pour en savoir plus sur Tony LeSauteur: Parcours d'un combattant.

Lorsqu'on lit Dossier Pollution, Rien n'a changé, on n'a pas du tout envie de s'éclairer avec des ampoules toxiques, n'en déplaise à Hydro-Québec et à Line Beauchamp.

LE RETOUR DU MÂCHEFER

programme des lacs

Saviez-vous que dans le premier règlement sur les installations septiques, adopté par Saint-Donat (13 ans avant que le gouvernement du Québec ne se décide à en faire un règlement cadre pour tout le Québec), on pouvait encore construire un élément épurateur avec du mâchefer comme substitut à la pierre concassée? Eh! oui! Du mâchefer! À cette époque il y a bien des gens qui chauffaient encore au charbon. Or la combustion des charbons donne du mâchefer comme résidu. Il y en avait en quantité industrielle. On en trouvait partout. On utilisait aussi le mâchefer dans la construction et sur les routes.

Si je vous en parle, c'est que nous sommes à la veille de retourner au charbon. Mais pas n'importe quel charbon. Du charbon propre, paraît-il!

Ceux et celles qui n'ont pas connu le mâchefer vont bientôt avoir l'occasion de se familiariser avec ce nouveau résidu. Un autre défi pour Line Beauchamp.

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Pour en savoir plus sur Tony LeSauteur: Parcours d'un combattant.

NOUVELLE ARNAQUE

programme des lacs

Le Règlement sur le captage des eaux souterraines est en train de devenir une nouvelle arnaque... comme prévu! Dans le message d'hier, je mentionnais que pour construire un puits de surface, le Règlement vous obligeait maintenant à construire votre puits en dehors des plaines inondables de 20 ans et de 100 ans. Mais comme il n'y a pas de cartes des plaines inondables des lacs, dans les municipalités, je me posais la question suivante: comment l'inspecteur va-t-il faire pour savoir si le puits est effectivement en dehors des plaines inondables?

Pourtant pendant plusieurs années, ces cartes auraient pu facilement être dressées dans le cadre de la Convention Canada-Québec. Mais le Québec a toujours systématiquement refusé de dresser des cartes en bordure des lacs, malgré les pressions du Programme des lacs et de la FAPEL, de sorte qu'aujourd'hui, on doit arnaquer les citoyens pour satisfaire aux normes du Règlement sur le captage des eaux souterraines. Comment?

Les cocologues des municipalités, MRC et du ministère du Développement durable, ont tout simplement décidé de distribuer des permis de construire en obligeant les citoyens à soumettre un plan de la zone inondable de 100 ans, réalisée par un arpenteur-géomètre... coût de l'arnaque: de 1000 à 1500 belles piastres par terrain. C'est toujours le même mouton qui se fait manger la laine sur le dos...

Vous avez votre voyage? Vous êtes bien décidé à faire appel à Line Beauchamp?

Bonne chance! Elle est sourde aux appels des citoyens et très mal conseillée en matière de protection de l'environnement.

Tony Le Sauteur

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

PORTÉE DISPARUE

programme des lacs

Vous ne le saviez peut-être pas mais ceux qui se construisent une installation septique aujourd'hui trahissent René lévesque, Marcel Léger, la FAPEL et, paradoxalement, deviennent automatiquement les victimes d'un abus de pouvoir.

En effet, ce sont René Lévesque et Marcel Léger, principalement, avec la FAPEL, qui ont fait que le Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées de résidences isolées (Q-2, r-8) est devenu un règlement cadre du ministère de l'Environnement, en vertu de la Loi sur la qualité de l'environnement. Ce fut une dure bataille!

Dans le temps, le Cabinet des ministres refusait carrément d'adopter ce règlement si on devait, par le fait même, rendre plus de 6 000 installations sanitaires existantes illégales parce que construites avant la date d'adoption du règlement, c'est-à-dire, le 12 août 1981. D'un autre côté, le même Cabinet des ministres refusait d'accorder des droits acquis à des installations polluantes.

De là le compromis: une clause grand'père, (clause de droits acquis) dans le sens où elle maintient des acquis, c'est-à-dire que l'application du nouveau règlement allait devoir s'appliquer différemment pour toutes les installations sanitaires existantes c'est-à-dire construites avant la date d'adoption du règlement, à la condition, bien entendu, qu'elles ne soient pas des foyers de pollution grossière.

Ce qui explique que, dans la version originale du règlement, on trouvait, dans la SECTION I, paragraphe k, la définition suivante d'une résidence existante: déjà construite le 12 août 1981. Ça veut dire quoi?

Ça veut dire que pendant tout près de 20 ans, ou jusqu'à la prochaine modification officielle du règlement (an 2000), si vous achetiez un chalet construit avant le 12 août 1981, la municipalité ne pouvait pas exiger la reconstruction de l'installation septique au moment de la vente du chalet ou, à n'importe quel moment d'ailleurs, sans que l'installation sanitaire ne constitue une source de nuisances, une source de contamination des eaux de puits ou de sources servant à l'alimentation ou une source de contamination des eaux superficielles.

Il fallait attendre que l'installation devienne une nuisance avant d'exiger sa reconstruction. La FAPEL était complètement d'accord avec cette clause grand'père.

Malheureusement, sans aucune explication ni consultation (comme d'habitude), les ramapithèques du ministère du Développement durable abolissaient cette clause le 20 juillet 2000 et la définition de la résidence existante disparaissait du Règlement. De sorte qu'aujourd'hui, les municipalités se sont donné la liberté de reporter ces clauses grand'père à des dates diverses, plus fantaisistes les unes que les autres: (1) à Saint-Faustin-Lac-Carré, par exemple, la clause grand'père a été reporté au 21 juin 2000 tandis qu'à (2) Saint-Donat, elle a tout récemment été reportée au 13 août 2007... ou dès que la construction a plus de 20 ans. C'est ce qu'on appelle se faire passer un sapin!

Les clauses grand'père sont tout à fait normales au moment de l'adoption d'un nouveau règlement.

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Tony Le Sauteur

Note 1: il faut rappeler qu'avant que le Règlement ne devienne un règlement cadre du ministère de l'Environnement, il avait déjà été volontairement adopté dans près de 500 municipalités de sorte que sa véritable date de naissance se situe à Saint-Donat en 1968 et non pas à Québec, le 12 août 1981. Quant à la clause grand'père du règlement cadre, son point de départ est bien le 12 août 1981, au moment de l'adoption officielle du règlement.

Note 2: pour le Programme des lacs, l'idée d'un règlement cadre était d'avoir un règlement uniforme dans toutes les municipalités du Québec Ce n'est plus le cas. La clause grand'père qui, a l'originine, était une clause de juridiction provinciale est, dans bien des cas, devenue une clause municipale reportée à une date ultérieure. Allez vous y trouver!

Le ministère du Développement durable, comme les municipalités, se moquent des citoyens.

Tony Le Sauteur

PATATE!

programme des lacs

Au lac Saint-Louis, dans la ville de La Tuque, Line Beauchamp s'est lâchée. Elle a voulu en finir d'un coup sec avec les cyanos.

Elle a opté pour une nouvelle baguette magique: les ultrasons.

Résultat: patate! Ça n'a pas marché. Les cyanos sont de retour!

Précisément ce que la FAPEL avait prédit dans une lettre adressée au représentant d'une association de citoyens de la ville de La Tuque.

Les poussées d'algues apparaissent lorsque les eaux d'un lac sont trop surfertilisées. On peut tuer les algues avec "une patente à gosses" ou un bactéricide mais on ne fait que faire disparaître le symptôme. Les eaux demeurent surfertilisées et aussitôt que l'on cesse le traitement le problème revient. Dans une piscine, par exemple, si vous cessez de mettre du chlore dans l'eau, les algues apparaissent. C'est un traitement sans fin qui ne guérit pas le mal à la source. Pour la FAPEL, il s'agit d'une illusion, d'un attrape-nigaud, quoi! Le lac Saint-Louis est dans un milieu entièrement urbanisé. Il est là le problème. Le lac Saint-Louis est au centre ville. Le lac est au mauvais endroit, ou c'est le centre ville qui est au mauvais endroit.

Nous ne connaissons pas de "patentes à gosses" qui puissent éliminer les éléments nutritifs déjà présents dans un lac. Dommage que les citoyens du Québec se laissent distraire si facilement par la magie des "patentes à gosses" au moment où il faudrait canaliser tous nos efforts sur de véritables solutions, à la source.

Ce qui n'aide personne dans le dossier des cyanos est le fait que la Fée des lacs, Line Beauchamp, ministre du Développement durable, ne dit mot, comme si elle endossait automatiquement toutes les "patentes à gosses" qu'on lui soumet.

Cela dit, nous sommes persuadés que le Conseil municipal de la ville de La Tuque est fortement tenté d'aller de l'avant avec ce projet.

Après tout, les politiciens ne sont-ils pas des magiciens, eux aussi?

À ce sujet, la politique de la FAPEL est demeurée la même depuis sa fondation, en 1975. Oui aux solutions à la source; non aux baguettes magiques. Rien contre les inventeurs de "patentes à gosses"; ils ont bien le droit d'inventer!

Je connais particulièrement bien le lac Saint-Louis. Je suis de la Mauricie. Déjà, lorsque je voyageais Trois-Rivières/La Tuque, pour le compte de la Canadian International Paper, je trouvais l'aménagement de ce lac horrible. Tout ce qu'il ne faut pas faire en bordure d'un lac, on l'a fait au lac Saint-Louis. Ce qui en dit long sur la pensée magique qui règne au Québec, dans le domaine des lacs. Et ce ne sont pas les ultrasons qui vont nous sortir du pétrin, encore moins, semble-t-il, Line Beauchamp qui n'aligne toujours pas les activités de son Ministère sur l'élimination des sources, notamment le développement excessif de l'encadrement forestier de nos lacs.

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Tony Le Sauteur

C'EST LA FAUTE AUX VILLÉGIATEURS

Extrait d'un communiqué du ministère des Affaires municipales.

Le ministère des Affaires municipales lance un nouveau programme qui s'adresse aux MRC et municipalités du Québec pour lutter contre les cyanobactéries.

Le ministère va consacrer jusqu'à 3 millions de dollars pour l'élaboration d'un plan visant à corriger les installations sanitaires privées déficientes autour des lacs.

Le programme prévoit des subventions variant de 20 000 $ à 155 000 $ dépendamment du nombre de plans d'eau touchés par la présence d'algues bleu-vert au cours des quatre dernières années.

Le responsable des communications au ministère des Affaires municipales, Daniel Guertin, indique que les municipalités ont reçu une lettre au début du mois afin de les informer de l'existence du programme.

La municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine, en Chaudière-Appalaches, dont quatre des cinq lacs sont touchés par les cyanobactéries, pourrait s'en prévaloir. Saint-Joseph-de-Coleraine vient justement d'embaucher une personne pour élaborer un plan correcteur.

Daniel Guertin précise que le programme qui s'adresse aux municipalités est complémentaire aux autres initiatives de lutte aux algues bleues. « C'est la contribution du ministère des Affaires municipales que de travailler du côté des installations sanitaires, mais d'autres ministères au niveau du plan d'intervention sur les algues bleues vont s'intéresser au milieu agricole, entre autres le MAPAQ ».

Selon un rapport récent de Greenpeace, le secteur agricole est responsable d'environ 82 % de la pollution au phosphore et de près de la moitié de la pollution à l'azote.

Dernière heure: le ministère de Affaires municipales va même payer pour les nouvelles installations septiques.

Commentaires:

C'est ça: l'agriculture est responsable de 82% des problèmes d'apports en phosphate, mais le MAMR va dépenser des millions pour harceler les villégiateurs avec leurs installations septiques, pendant que municipalités et MRCs continuent à promouvoir le développement et que tout le monde incluant le ministère du Développement durable pousse les "patentes à gosses" pour stimuler le développement, en construisant n'importe où.

Et on se demande qui va gagner: les lacs ou les cyanos?

On nous prend pour des caves?

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec.

Tony Le Sauteur

LE RETOUR DES CLASSIQUES

programme des lacs

Le Programme des lacs et la FAPEL ont toujours été prolifiques dans la publication de documents d'information. Les plus célèbres documents ont été Mon lac, version originale, qui date d'un des premiers rapports de classification des installations septiques du Programme des lacs, au début des années 1970, et qu'on doit à la plume d'Anne Le Sauteur.

Les deux autres sont les suivants: Un lac est un organisme vivant et Gaston et Alexandre emménagent à la campagne que l'on doit aussi à la plume d'Anne Le Sauteur. Le titre de cette dernière brochure a été changé, d'ailleurs. Elle porte aujourd'hui le titre de Rita et Sophie emménagent en bordure d'un lac.

Mon lac a certainement été la plus populaire durant les réunions des associations, les congrès et la caravane "Avec la Nature". Plus d'un million d'exemplaires ont été distribués.

Ces brochures étant toujours en grande demande depuis la fermeture de la FAPEL, j'ai profité de la toute dernière demande spéciale pour les remettre en circulation.

Mon lac, version originale

https://tonylesauteur.com/frmonlac2.htm

Mon lac, édition modifiée (un lac est un organisme vivant)

https://tonylesauteur.com/frmonlac.htm

Rita et Sophie

https://tonylesauteur.com/frrita.htm

Mon lac et Un lac est un organisme vivant sont disponibles en prêt-à imprimer, format PDF.

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec

Tony Le Sauteur

AU SECOURS DE LINE BEAUCHAMP

programme des lacs

Ne sachant plus que faire avec le méchant contrat de Jean Charest, les cyanos, Line Beauchamp se cherche toujours des "patenteux". Elle en a trouvé au lac Heney, mais la "méchante patente" est en train de virer au ridicule et de lui faire honte. Pas sérieux Madame la Ministre!

Grâce au concours de "patenteux" que j'ouvrais hier, officiellement, dans mon tout dernier blogue, Line Beauchamp peut maintenant compter sur deux nouvelles patentes:

Le BOTOX, puisqu'il s'agit de rajeunir les lacs.

La LAITUE, cultivée sur des bacs flottants. Pourquoi la laitue? Parce que la laitue prend beaucoup de phosphore, c'est si simple!

Oui, je sais, je suis hors-concours, mais cela ne m'empêche pas d'avoir des idées. En voici une:

La PLOGUE, et un expert pour tirer la plogue. Pour quelques dollars seulement, on se débarrasse du lac, des cyanos et d'un expert.

En attendant que la Fée des lacs passe à l'action, bravo à nos nouveaux "patenteux".

Il y a une "patenteuse" qui s'est annoncée ce matin. J'attends sa patente!

Le plus farouche défenseur de l'environnement au Québec

Tony Le Sauteur

juin 2008 « 

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Blogue personnel de Tony Le Sauteur, sur les lacs et la qualité de notre environnement.