N'investissez pas d'argent
dans la truite grise!
Il faut souligner que les biologistes de la faune ont fait de la truite grise (à tort), une espèce menacée et qu'elle impose de sérieuses contraintes
aux pêcheurs de grises. Les mesures imposées pour sauver d'une supposée catastrophe, une espèce qui n'est menacée que dans la tête des biologistes de la faune, sont d'ailleurs mal acceptées par les pêcheurs du Québec. Encore plus, par les pêcheurs qui ensemencent eux-mêmes leur lac, à grands frais.
Il faut aussi souligner que les seuls lacs où on impose des contraintes sur la grise (même ensemencée) sont les lacs de villégiature. Or, les biologistes de la faune n'ont
jamais été capable de démontrer que les populations de grises étaient menacées dans ces lacs.
Tant que les biologistes de la faune persisteront dans leur erreur, les pêcheurs des lacs de villégiature ont toutes les raisons du monde ne pas investir dans cette espèce.