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Quelles espèces d'arbustes planter?

Dès les premières apparitions de poussées d'algues au Québec, fin des années 1960, le Programme des lacs a tout de suite entrepris d'organiser un programme de régénération des rives. Au début des années 1970, une pépinière de plantes indigènes typiques de nos lacs et cours d'eau, a été mise sur pied au lac Maskinongé, à Saint-Gabriel-de-Brandon, en collaboration avec l'Association de protection de l'environnement du lac Maskinongé. Cette pépinière a par la suite été relocalisée à Lanoraie, derrière l'église, et placée sous la direction de la FAPEL. Le Programme de régénération des rives faisait travailler une quarantaine d'employés, et la pépinière pouvait produire et livrer environ un million de plants par année. Toutes les techniques de culture et de transport des plants ont été développés à Lanoraie. Six espèces de plantes seulement étaient cultivés et offertes aux associations. Ces plantes ont été identifiés lors d'inventaires des plantes arbustives naturelles trouvées en bordure de lacs et de cours d'eau. Le choix final a été fait en tenant compte des facilités de reproduction et de transport de chacune des espèces candidates, et de leur résistance. Tous les plants étaient livrés dans des pots de 4 pouces dans des bacs spécialement conçus pour le transport de plantes adultes (plants de 2 ans et plus).  

Espèces

Aulne crispé

Cornouiller stonolifère

Myrique baumier

Saule arbustif

Spirée à large feuilles

Vigne vierge

Oyé! Oyé!

Un important message de sur les techniques de régénération des rives

 Au Québec toutes les techniques de régénération des rives ont été développées par le Programme des lacs et la FAPEL, qui gérait la pépinière du Programme de régénération des rives. Pendant près de 20 ans, cette pépinière a produit plus de un million de plants par année, distribués gratuitement aux différentes associations de protection de l'environnement des lacs qui en faisaient la demande. Le nombre de plants livrés annuellement par lac variait entre 2500 et 10 000.

 
C'est Pierre Paradis, alors ministre de l'Environnement, qui a mis la hache dans les pépinières de plantes indigènes de la FAPEL, avec la complicité de la Fondation québécoise en environnement.

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