|
|

|
Historique Résultats
du 28 juillet 1965
Lorsque l'on compare les résultats des mesures de température de 1965 à celles de 1996, 31 ans plus tard, on constate qu'il y a un très léger écart dans les températures de la couche supérieure du lac Barnes, c'est-à-dire que les températures étaient moins élevées en 1965. Cet écart, à notre avis, est entièrement dû aux conditions climatiques. Le 28 juillet 1965, le degré d'acidité était de 8,3 alors qu'il était de 7,8 en 1996. Il faut ici souligner que les mesures du degré d'acidité peuvent varier consdérablement selon les techniques de prélèvement. Malgré cet écart, une chose demeure inchangée: le lac Barnes est un lac alcalin. Quant à la transparence de l'eau, elle atteignait la même profondeur en 1965 qu'en 1996 (6,5 mètres). |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Une carte bathymétrique artisanale du lac Barnes a été dressée, il y a plusieurs années, par le ministère de l'Environnement et de la Faune.
Pour faciliter l'analyse de cette carte, nous avons réparti les différentes profondeurs en trois zones bien distinctes et dressé un tableau qui donne la superficie qu'occupe chacune de ces zones, en pourcentage de la superficie totale du lac. Voici les descriptions de ces zones:
Dans les meilleurs lacs à truite, les zones de grande profondeur et de profondeur moyenne couvre habituellement de grandes superficies. Et il est rare que la superficie du littoral dépasse les 10 ou15 % de la superficie totale du lac. Ces lacs sont habituellement des lacs peu productifs sur le plan biologique. La flore, la faune et les microorganismes y sont beaucoup moins abondants et moins diversifiés. Et il y a peu de décomposition sur le lit de ces lacs. Tout ça explique que les eaux y sont claires, froides et bien oxygénées. Au lac Barnes, les zones profondes couvrent 74 % de la superficie totale du lac. Il peut donc encore se classer parmi les lacs où les conditions de vie sont excellentes pour les salmonidés. Par contre la superficie du littoral, par rapport à la superficie totale du lac est de 26 % et il existe une importante déficience en oxygène dans la couche inférieure Ces deux symptômes indiquent que le lac Barnes est sur la voie de la surfertilisation. Malgré cela, tout en rappelant que les lacs vieillissent lentement, à l'échelle des temps géologiques, le lac Barnes devrait être en mesure de soutenir des populations de salmonidés pour longtemps encore et donner entière satisfaction aux pêcheurs. Mais il faudra plus que jamais en prendre soin. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
En 1965, un inventaire effectué par le ministère de l'Environnement et de la Faune, à l'aide de filets maillants, confirmait la présence des espèces de poissons suivantes: le Grand brochet, le Crapet-soleil, le Meunier noir, le Méné à nageoires rouges, le Mulet à cornes et l'Achigan à petite bouche. Le même rapport indiquait aussi la présence de perchaudes, de différentes espèces de ménés, de l'omble de fontaine ou truite mouchetée, à l'occasion, et de la truite grise.
Le ministère prend soin de noter, toutefois, que la pêche de la grise est passée de bonne à passable sur une période de 30 ans. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Selon le registre des ensemencements, le lac Barnes n'aurait pas été ensemencé depuis les années 1940, tel qu'indiqué au tableau qui suit:
|